Fleuves : danse, son, fraîcheur

Rendez-vous samedi 24 mars !

Fleuves jouera sur la grande scène de Stereolux dans le cadre du festival Eurofonik #6 samedi 24 mars. C’est LA soirée à ne pas manquer. On leur a posé quelques questions, juste avant de les découvrir en live ce samedi !

Fleuves en trois mots et juste trois mots, ce serait quoi ?
Danse, Son, Fraîcheur

Vous êtes 3 sur scène (1 au son un peu plus dans l’ombre), pouvez-vous nous dire qui est qui ?
Emilien Robic est sonneur de treujenn-gaol (le style traditionnel de la clarinette du Centre Bretagne). Il a une très bonne connaissances des différents répertoires traditionnels bretons chantés et sonnés. Samson Dayou vient davantage du jazz/rock avec des accointances pour les musiques électroniques, et a fait également parti du groupe de fest-noz Kentañ avec Emilien. Pour sa part, Romain Dubois vient davantage du jazz et travaille régulièrement comme compositeur pour de la danse contemporaine (Cie Tango Sumo, Cie Moral Soul)… il affectionne les contraintes créatives liées à la danse. Olivier « Olier » Arnaud est le partenaire décisif du son Fleuves, il est aussi le technicien son du célèbre groupe Magma.

Quelle est l’origine de Fleuves ?
Avant Fleuves, il y avait déjà le duo Robic / Dubois, qui a gagné le concours duo libre de Gourin 2012.
Le groupe avait déjà testé des choses à trois, avant même que le duo issu du groupe ne se présente à Gourin. En fait, Samson et Romain se connaissent et travaillent ensemble depuis plus de dix ans, et Emilien et Samson jouent ensemble depuis des années et se connaissent depuis plus de trente ans maintenant. C’est une histoire de famille et d’amitié.
Le trio a vraiment commencé à jouer sous le nom de Fleuves dès 2013 et sorti son album éponyme en 2016.

Vous êtes programmés dans la 6ème édition du festival Eurofonik samedi 24 mars 2018. Vous diriez quoi à quelqu’un qui n’écoute pas de musique trad’actuelle pour qu’il vienne découvrir Fleuves ?
On pourrait d’abord tailler le bout de gras avec lui sur la musique électronique, la pop ou le rock, dont les premières traces datent d’il y a déjà presque 70 ans. On pourrait continuer en évoquant la grande tradition de la chanson française, qui peut aller de Trenet, Piaf à Bashung ou Miossec. De tout cela, on se demanderait surement où se situe la création, le patrimoine et le partage. Une musique reste-t-elle traditionnelle lorsque elle soumise à remodelage, ré-arrangement ? Peut être finirait-on par se dire comme l’autre, que l’on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.

>>> un peu de son ?